L’inscription au niveau avancé nécessite la réussite du niveau inférieur.

  • A travers différentes activités interactives et ludiques, ce cours vous propose une introduction aux principes de base de la protection des cultures.

  • Sous l’action combinée des maladies, des attaques des ravageurs et de la concurrence des adventices, on estime que 50% de la production mondiale est perdue avant ou après la récolte. Nous verrons que la mise en place d’une stratégie de protection des cultures efficace, passe, au préalable, par l’identification des agents responsables. Cette identification implique une connaissance minimale du mode de vie de ces derniers, de leur biologie et de leurs principales caractéristiques.

    Ce cours brossera le portrait des différents insectes ravageurs, des acariens, myriapodes, nématodes phytoparasites, rongeurs et oiseaux nuisibles, et abordera le développement et l’identification des maladies des plantes. Les maladies représentent un important facteur de réduction de la production des plantes. Il est donc indispensable d’en comprendre leur origine et leur développement.

    Outre les conséquences nuisibles engendrées par les ravageurs et les maladies, les plantes adventices, communément appelées « mauvaises herbes », constituent une problématique supplémentaire pour les cultures. Nous détaillerons les nuisibilités directes et indirectes causées par ces espèces, et développerons les facteurs culturaux favorisant leur développement (rotations raccourcies, travail du sol simplifié, absence d’herbicide efficace, etc.).

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  • Des méthodes précises d’estimation de la densité des populations sont nécessaires pour mettre en place des programmes efficaces de gestion des ravageurs. Nous détaillerons, dans ce cours, les différentes méthodes d’observation et d’échantillonnage (comptage direct et méthodes indirectes). Nous verrons qu’un des principes à respecter dans le cadre de la lutte intégrée est de n’utiliser les pesticides que lorsque la densité de ravageurs est telle qu’ils risquent de provoquer des pertes de récolte dont le coût serait supérieur au coût de traitement : on parle de seuil de nuisibilité.

    Par ailleurs, sur le long terme, la lutte phytosanitaire n’a de sens que si elle est envisagée dans le cadre d’une démarche globale et d’une stratégie réfléchie. Aussi, nous mettrons l’accent sur les différentes stratégies de lutte phytosanitaire ainsi que sur la démarche à suivre pour mettre en place une lutte efficace.

    Enfin, nous reviendrons sur les concepts de lutte biologique et de lutte intégrée. La lutte intégrée vise à contenir les dégâts causés par les maladies et les parasites sous des niveaux économiquement acceptables dans le contexte de la production locale. Ceci en privilégiant un ensemble de techniques, dont la lutte biologique, avant un éventuel recours aux pesticides. Des études de cas portant sur les Mouches blanches, les Mineuses de feuilles, le Phytophthora en cultures d’ananas et la Teigne crucifère, permettront à l’apprenant de se familiariser avec ces concepts en vue d’élaborer un programme de lutte intégrée.  

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